Arte Tres Gallery

 

 

 

18è



Référence : Ecole Espagnole Début 18è Suiveur De Bartolomeo Esteban Murillo – Le Retour Du Fils Prodigue
Nom : Ecole Espagnole Début 18è Suiveur De Bartolomeo Esteban Murillo – Le Retour Du Fils Prodigue
Prix de Vente : 3050 €
Artiste : Ecole Espagnole Début 18è Suiveur De Bartolomeo Esteban Murillo
Epoque : 18ème siècle
Style : Louis XIV - Régence
Etat : Très bon état

Matière : Huile sur toile
Largeur : 84 cm encadré
Hauteur : 74 cm encadré
Quantité :

PHOTOS COMPLEMENTAIRES

 

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Description de l'antiquité

 

"Ecole Espagnole Début 18è Suiveur De Bartolomeo Esteban Murillo – Le Retour Du Fils Prodigue"

Ecole Espagnole du début du 18ème, un suiveur de Bartolomeo Esteban Murillo
Huile sur toile représentant le retour du Fils prodigue
en pleine corrélation avec le texte biblique en représentant un fils contrit, dont tout la position révèle la volonté de se faire pardonner tandis que celle du père est dans l’accueil et la joie.
Cette peinture illustre aussi les ordres donnés par le père aux serviteurs qui se dépêchent d’apporter « la plus belle robe » et les « sandales » sur un plateau, ainsi que l’anneau tenu d’une main par un homme à droite et le « veau gras » mené par un enfant souriant.
Au chien blanc, symbole de fidélité au premier plan, s’oppose le fils jaloux tapi dans l’ombre à droite de la composition.
L’Artiste à mis en avant l’idée poignante de la contrition et du pardon, rendant l’intensité dramatique de l’œuvre d’autant plus forte.


En Très bon état.


Dimensions84 x 74 cm encadré, 78 x 60 cm Châssis.


Expédition très soignée.


Le Fils prodigue est l'une des paraboles donnée par Jésus de Nazareth, également appelée parabole du Fils perdu ou de l’Enfant prodigue ; on l'appelle quelquefois le Père miséricordieux, ou le Fils retrouvé, ou parabole du Père et des deux fils. Elle est relatée dans l'Évangile selon Luc 15:11–32, où elle forme la dernière partie d'une trilogie, immédiatement précédée par les paraboles de la Brebis égarée et celle de la Drachme perdue. Dans le domaine de l'exégèse biblique, elle appartient au Sondergut de cet évangile.
La parabole met en scène trois personnages : le Père, le Fils aîné, qui suit fidèlement les commandements de son père et ne le quitte pas ; et le deuxième, le Fils cadet, le fils prodigue, qui, lassé de sa fidélité initiale, s'éloigne de son Père et part à la découverte du monde et de ses séductions.
Après avoir dilapidé sa fortune, sous la servitude de ses passions qui ne lui donnent finalement aucune satisfaction, et se retrouvant sous le joug d'un autre maître, très dur, il décide de s'en séparer et de faire retour vers son bon Père, riche et doux, qui ne cessa jamais de l'aimer, de penser à lui et de l'attendre patiemment. « Comme il était encore loin, son père le vit ; et, touché de compassion, il courut, se jeta à son cou, et le couvrit de baisers ». Le Père ordonne que l'on prépare une fête à son fils qui revient à lui : « Le père dit à ses serviteurs : « Vite, apportez la plus belle robe et l'en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds ; et amenez le veau gras, tuez-le ; et mangeons, festoyons, car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé » ».
Le Fils aîné ne comprend pas l'attitude de son Père : « Voilà tant d'années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un ordre de toi, et jamais tu ne m'as donné, à moi, un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand est revenu ton fils que voilà, qui a dévoré ton bien avec des courtisanes, tu as tué pour lui le veau gras ! ». Alors le Père dit à l'aîné : « Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il fallait festoyer et se réjouir, car ton frère que voici était mort, et il est revenu à la vie ».
L'explication finale est parallèle à celle que le Christ donne dans la conclusion de la parabole de la brebis égarée : « Je vous le déclare : c'est ainsi qu'il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit que pour quatre-vingt dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de repentance ».