Référence : CP220JF-0716
Nom : 04* Dessin ancien Plume Et Lavis John Flaxman *Original Certifié*
Prix de Vente : 3500
Artiste : John FLAXMAN 1755-1826 Att.à
Epoque : Fin du XVIII° siècle
Etat : Excellent
Matière : Encre et Lavis
Longueur : 40 cm
Hauteur : 33 cm
Quantité :

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PHOTOS COMPLEMENTAIRES

 

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Description de l'antiquité

La Descente de Minerve à Ithaque

 

 

  Unique : D’une suite de Quinze Originaux, authentiques, et Après dispersion d’une collection privée, ce dessin à l’Encre,  à la plume et au lavis, de la fin du 18ème siècle, attribuable sans aucun doute à John FLAXMAN, et destiné à Illustrer les œuvres d’Homère : l’Iliade et l’Odyssée. Dessiné sur un merveilleux papier du 18ème siècle, filigrané de la Maison VAN DER LEY,  Il s’agit d’œuvres Originales qui ont été réalisées par le célèbre dessinateur circa 1788-89, sur lesquelles on notera la présence d’ombres, la souplesse du trait, qui vont contraster avant qu’il opte trois ans plus tard sur le simple contour au trait sur papier uni pour illustrer les œuvres d’Homère. En excellent  état, et bien encadré d’un passe-partout, de dimensions +-40 x +-33 cm. 

 

John Flaxman, né à York le 6 juillet 1755 et mort à Londres le 7 décembre 1826, est un sculpteur et dessinateur anglais Flaxman fréquente la Royal Academy de Londres et, à partir de 1773, se consacre à la production de maquettes de cire pour la manufacture de céramique Wedgwood.   De 1787 à 1794, il vit à Rome, où il est très actif dans le milieu néoclassique et s’intéresse également à l’expérience puriste. C’est de cette période que datent les illustrations pour l’Iliade et l’Odyssée, la Divine Comédie de Dante et les tragédies d’Eschyle : en tout 21 dessins.   De retour à Londres, il est élu membre de la Royal Academy (10 février 1800)1, où il sera ensuite nommé professeur de sculpture, et reçoit d’importantes commandes, notamment dans le domaine de la sculpture funéraire (monument de lord Mansfield, Londres, abbaye de Westminster). Cet interprète raffiné du néoclassicisme a été admiré et étudié par les plus grands artistes de son époque.     Les sirènes Le retour à la ligne, idéal sublimé débarrassé de toute sensualité du terrestre, du côté de l’abstraction. Il illustre les Chants d’Homère et la Divine comédie de Dante. Il réalise parallèlement des médaillons et des sujets pour vases qu’il modèle pour la manufacture de Wedgwood. Il a éliminé dans ses illustrations de l’Iliade et de l’Odyssée de 1793 les nuances changeantes, les lumières, et reste sur le simple contour au trait sur papier uni. L’axe de composition est des plus élémentaire, et proche de l’art primitif. Il y a dans son œuvre un désir de table rase, de retour à un style dépouillé, anti-réaliste réalisé avec un simple contour, avec une technique plane et linéaire , et en ce sens que les œuvres que nous vous proposons aujourd’hui sont contradictoires avec ses travaux plus tardifs. Son style est de ce fait proche des primitifs italiens comme Cimabue. Pour ses illustrations de la Divine Comédie de Dante, les scènes sont encore plus aériennes. Il restitue les espaces symboliques comme l’enfer par des tourments abstraits de lignes qui s’entrecroisent. De ses œuvres se dégage un désir de repartir à zéro. Il est devenu célèbre pour ses illustrations de la mythologie grecque.