Référence : 240117MPL-P04
Nom : Jb Lallemand Ruines & Personnages Dans Un Paysage De La Campagne Romaine
Prix de Vente : 2850 €
Artiste : Jb Lallemand 1716-1803 Attrib…à
Epoque : 18ème siècle
Etat : Très bon état

Matière : Huile sur toile
Largeur : 101 cm encadré
Hauteur : 84 cm encadré
Quantité :

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PHOTOS COMPLEMENTAIRES

 

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Description de l'antiquité

 
"Jb Lallemand Ruines & Personnages Dans Un Paysage De La Campagne Romaine"

Huile sur toile, Epoque 18ème siècle, en Excellent état, Anciennes Restaurations d’usages (toile doublée), dans un beau cadre d’époque Directoire, en bois doré, Représentant un Paysage grandiose, avec un Temple en Ruines sur la droite, nous apercevons en premier plan , Vénus sortant du bain, aidée en cela par le Dieu (Mars?), tandis que d’autres personnages conversent, un autre regarde au lointain vers l’horizon, surveillant sans doute une arrivée inopinée qui pourrait troubler la quiétude qui se dégage de la scène, cette douceur tranquille émanant du fleuve Tibre, serpentant parmi ces vestiges d’un passé révolu, ou se mêlent statues, restes d’Architecture, colonnes, tombeau entrouvert, chapiteaux déchiquetés, piédestal etc…

Plusieurs villages se dessinent sur le fond de lointaines collines…

De belles dimensions: 101 x 84 cm Encadré, 81 x 64 cm Vue. Expédition très soignée, accompagnée d’un Certificat d’Authenticité et d’une Facture.


Œuvre Attribuable à: JB LALLEMAND 1716-1803


L’œuvre peut être rapprochée de plusieurs paysages de l’artiste, en particulier Le Soir et Ruines romaines (Dijon, musée des beaux-arts) sur lesquels l’on retrouve une façon identique de traiter l’horizon bas et large qui permet une grande échappée vers le lointain, délicatement brumeux. La mise en page claire, bien équilibrée semble copier sans originalité, une formule apprise. L’importance laissée au ciel, les arbres de convention, frêles et presque morts, les buissons touffus, l’architecture ruinée et rongée par la végétation, les débris de construction, appartiennent au registre de l’artiste qui semble répéter avec prudence et une certaine monotonie une formule garantie de succès auprès des amateurs.

Cet artiste dijonnais après un court passage à Paris où il est reçu à l’Académie de Saint-Luc, se fixe à Rome pendant près de quatorze ans, entre 1747 et 1761, et sera définitivement marqué par l’intense mouvement de redécouverte de l’Antiquité qui anime alors les milieux artistiques internationaux. Ses paysages composés, qui associent ruines antiques et monuments du Baroque romain, répètent des schémas traditionnels mais ne manquent pas de charme. Dans ces peintures Jean-Baptiste Lallemand montre son attachement aux productions de Pannini et de Piranèse. Mais l’Italie n’est pas l’unique source d’inspiration de l’artiste qui emprunte fréquemment ses thèmes aux peintres néerlandais. Ses haltes de cavaliers, scènes villageoises et champêtres sont à ce titre de véritables pastiches des œuvres de Wouwerman ou Berchem. De retour en France, Lallemand montre un vif intérêt pour les édifices médiévaux et pour les paysages urbains. La finesse d’exécution et la précision de ses dessins lui valent d’être associé en 1770 à la Description générale de la France de Benjamin de la Borde, et en 1784 au Voyage pittoresque de la France. Il se consacrera à ces descriptions scrupuleuses, avant de peindre le Paris révolutionnaire, dont le musée Carnavalet possède les plus beaux exemples

 

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