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Et si on envisageait un avenir Positif !!!

12 septembre 2017



Art et art...
Impliquant un jugement dépréciatif, la notion suppose, dans le champ de l'art, l'opposition d'un Grand art et d'un art de pacotille.

Art et art...
Impliquant un jugement dépréciatif, la notion suppose, dans le champ de l'art, l'opposition d'un Grand art et d'un art de pacotille. La notion s'applique aussi à des façons d'être et des formes de vie. Parce qu'il a partie liée avec le fascisme doux de la société de consommation, avec le mensonge embellissant des images dont elle nous abreuve, l'art doit être combatu.
Pas d'Art véritable, de ce point de vue, qui ne soit iconoclaste. Mais s'il veut faire entrevoir, hors de l'horizon censément indépassable de la raison économique, la possibilité et la réalité d'autres formes de vie, il faut à l'Art inventer des images et des fictions où puisse reprendre sens l'idée d'un monde à nouveau habitable. Telle est alors la difficulté d'une poétique de l'« idylle » : comment peut-elle demeurer critique - autrement dit ne pas céder à l'art - dans l'instant où elle tâche de faire signe vers un possible ré-enchantement de l'existence et du monde ?

La crise financière et l’art contemporain sont les deux faces d’une même pièce dont la valeur s’effrite. Crise de confiance en un art comme en un marché qui ne répondent plus à nos besoins profonds. L’anomie a bien été le sujet de l’art contemporain depuis des décennies et voilà qu’elle a gagné les marché financiers. A force de créer et de spéculer sur le rien la confiance se retire comme un ciment qui s’effrite.
La crise financière puis économique n’est qu’une crise des valeurs. Les artistes qui se sont illustrés dans la perversion du système ont vécu avec leur temps mais resteront-ils nos artistes dans un avenir proche ?

La crise a souvent ceci de bénéfique qu’elle permet un grand nettoyage de printemps corrigeant les outrances et réhabilitant des artistes habituellement noyés par l’excès de glamour et de paillettes.

Aussi verra-t-on en 2017 un grand nombre de revivals d’artistes sous-cotés ...

“La beauté n'est pas une qualité inhérente
aux choses elles-mêmes, elle existe seulement
dans l'esprit qui la contemple et chaque esprit
perçoit une beauté différente” (Kant)

On ne voit pas pourquoi le marché de l'art fonctionnerait différemment des autres marchés économiques, et notamment des marchés financiers. Il voit à court terme, cherche des rendements maxi­mums, accélère les modes. En art comme ailleurs, l'argent règne. Et il règne seul. En cela notre société ressemble à cette autre de la deuxième moitié du XIXe siècle, née de la révolution industrielle, elle aussi financière, kitsch, frivole. Mais à ceci près que la bourgeoisie cherchait alors à copier la noblesse, qu'elle venait de détrôner, et en particulier ce qu'elle lui enviait par-dessus tout : son bon goût.

Les études économétriques ont montré que les mouvements boursiers se répercutaient sur la conjoncture du marché de l'art avec un décalage de six mois environ. Maintenant et depuis un moment
nous y sommes...

Les effets seront certainement plus forts là où les hausses des prix ont été les plus impressionnantes. Cela dit, les crises sont aussi des moments de régulation, de remise en ordre de marche et de révision des stratégies gagnantes un temps, et suicidaires en d'autres temps.

Restons logiques, considérons d'abord le plaisir des yeux.....